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 Dr Coyle ▬ Madness only to escape reality

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Jonathan Standford
DOCTOR
Messages : 306
Date d'inscription : 25/08/2014
Job : Psychiatre, psycho-thérapeute, chef du service psychiatrique
Côté coeur : marié

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MessageSujet: Dr Coyle ▬ Madness only to escape reality   Dim 29 Nov - 18:03


   
   
Jonathan Emmett Coyle

   Δ Infos essentielles
   
∴ Nom : Officiellement Coyle-Standford , mais pour tout usage publique et administratif, il a choisi de garder son nom de famille uniquement. ∴ Prénom(s) : Jonathan Emmett∴ Âge : 37 ans ∴ Date de Naissance : 18/05/1978 ∴ Lieu de Naissance : Londres, Angletterre ∴ statut civil : marié à Elias Standford ∴ statut familial : marié sans enfant, a encore une demi-soeur plus jeune que lui.  ∴ Métier : psychiatre, psycho-thérapeute∴ Grade et poste : chef du service psychiatrique dans un hôpital de Chicago ∴ Groupe : Guardians
   


   Δ La routine
   
- Résultat des années d'abus de sa mère, Jonathan a des séquelles aussi bien physiques que mentales de ce qu'elle lui a fait. Il a de nombreuses cicatrices sur le corps qui le rendent honteux. Il ne se montre pas torse nu en publique et se dévoiler en privé est difficile. Devant Elias, il tente de ne pas y penser en se focalisant sur autre chose.

- Même après des années de thérapie, Jonathan a encore des réactions parfois brusque face à comment on l'approche. Si c'est des mouvements brusques ou qu'il ne voit pas, il se peut qu'il sursaute ou panique avant de se ressaisir.

- Jonathan fait parti d'un programme de protection de témoin. Ce nom n'est pas son nom réel, mais comme on le lui a clairement fait savoir à plusieurs reprises, il n'a jamais dévoilé son véritable nom, même pas à son mari.

- Jonathan adore le théâtre, surtout les drames. Pas tellement les comédies musicales de Broadway, mais plus les pièces style de Miller ou des opéras. Il également un cinéphile averti.

- Il arrive à Jonathan de rester sur le balcon et observer la vie de Chicago avec une tasse de thé pendant des heures. Il trouve cela calmant.

- Cela est un peu niais, mais le meilleur sentiment du monde pour Jonathan, c'est tout simplement d'avoir sa tête sur la poitrine d'Elias et écouter sa respiration, ses battements de cœur et être dans ses bras.

- Dans des moments de taquineries, Jonathan peut être un cauchemar , faites attention durant Halloween ou le premier Avril.

- Niveau nourriture, Jonathan aime bien manger, mais il se trouve qu'il doit entretenir un régime sans lactose, car il est intolérant au lactose.
   


   Δ Derrière l'écran
   
∴ Pseudo : Kygo ∴ Âge :  ange  ∴ double compte ?   Aileen Sheridan ∴ Scénario ou inventé  : inventé∴ disponibilité : régulière∴ Avatar : Tom Hiddleston
   

   

_________________

   


When dread leaves, the heart screams for the happiness it is given, time heals, love seals , life moves.
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Jonathan Standford
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MessageSujet: Re: Dr Coyle ▬ Madness only to escape reality   Dim 29 Nov - 18:04


   

Avertissement /!\ : cette fiche contient des sujets sensibles qui peuvent heurter; maltraitance infantile, inceste, mentions de dépression.


L’enfance est supposée être une période d’épanouissement. Une période d’innocence. Une période où la souffrance ne devrait pas figurer au tableau de l’ordre du jour de l’enfant.  Des petits bobos par ci et là, oui, mais la profonde fracture qui fait grandir, ça, ça devrait rester une chose exclusive du monde des adultes. Mais voilà il y a de ces histoires qui commencent mal et se développent en de belles choses. Jonathan était un enfant attendu. Ses parents s’étaient rencontrés dans la plus banale des situations dans un train allant de Londres à Brighton. Elle avait déjà une fille, presque adulte, et lui, avait perdu sa femme dans un accident de voiture. Des vies à reconstruire, et le sort voulut que cela se produise entre eux. Martin Coyle épousa Joan Smythe 7 mois plus tard. De leur union naquit Jonathan. En apparence, c’était une famille recomposée parfaite. Pas une seule ombre au tableau. Et c’était vrai dans les balbutiements de sa vie, c’était une belle vie. Des tendres années à apprendre , à s’émerveiller. Et quand ce cadeau égoïste de découvrir se développe, il y le partage, la possibilité de communication. Jonathan était un enfant plein de vie, il écoutait ses parents, il adorait sa grande sœur, et il préférait les bacs à sable aux soucis des adultes. Il y avait dans sa perception réduite, cette appréhension du noir, le sombre qui finira quelques années plus tard par l’engloutir et le terroriser pour de bon. Mais pour l’heure, Jonathan n’avait rien à craindre, il chutait, se relevait, il mangeait et apprenait. Il finit par aller à la maternelle, il apprit ce que c’était des amis, des namoureuses.

Mais voilà, pour certains, l’orage arrive plus tôt que prévu. Pour Jonathan c’était imposé par une mère qui n’avait plus rien à perdre. Une mère qui se laissa aller à des pulsions perverses. Les débuts étaient innocents, violence justifiée, il devait avoir mérité cela. Et puis les raisons s’épuisèrent, c’était parce que Joan avait perdu son travail, parce qu’elle avait perdu au loto, parce qu’on lui avait fait une queue de poisson, parfois, il semblait que c’était une projection automatique. Jo ne disait jamais rien. Si sa mère agissait de la sorte, cela devait avoir une raison. Et puis, qui aurait pu croire que cette mère aimante et si normale avec son ainée pouvait faire preuve d’autant de cruauté avec son cadet. Martin n’était plus vraiment au domicile, occupé par ses propres affaires. Il y avait bien sa sœur, mais elle ne faisait qu’être la barrière à la force de leur mère. Elle le protégeait sans pour autant dénoncer ce qui se passait. Tant que cela ne restait que de petites frappes, pourquoi alerter le reste du monde. Pourquoi déranger le fonctionnement du ménage. C’était égoiste, mais c’était ainsi. Elle avait de toute façon ses projets universitaires et s’en alla quand Jo avait huit ans.

Dès lors…plus rien ne retint sa mère. Elle dépassa tous les abus possible, passa la barrière de la simple humiliation pour demander à son enfant des perversions incestueuses. Les souffrances de Jo, elles étaient tues. Elles ne se voyaient pas et si quelque chose se voyait, un accident expliquait le pourquoi du comment. Si dans son plus jeune âge il ne savait pas faire la part des choses, à  9 ans….à 10 ans… à 11 ans, on sait que c’est mal. La conscience de la société ,du bien et du mal  s’affirme. Jo, lors d’une visite nocturne dans sa chambre , osa ouvrir la bouche, dire non, affirmer qu’il n’était pas une poupée. Joan en fut si surprise qu’elle lui en brisa les os pour son audace. Aux urgences, l’histoire fut qu’il était tombé dans l’escalier en glissant. Il de démentit pas, mais les mots du médecin eurent un effet de révolte quand il murmura que s’il y avait autre chose, il pouvait parler, il serait en sécurité.  Jo n’en fit rien, tant qu’il était en convalescence, elle le laissa tranquille. Après, il commença à verrouiller sa porte. C’était pire que de la laisser entrer. Forcer la porte, elle essaya et essaya. Il devait cacher la clé pour qu’elle ne la trouve pas. Ce jeu dura jusqu’au cinquième passage aux urgences. Elle lui avait brûlé le dos avec une casserole d’eau bouillante. Son père qui rentrait d’un voyage arriva également aux urgences ce soir-là , contre toute attente. Peut-être était-ce là ce qui déclencha quelque chose en Jo. Il attendit que sa mère sorte pour boire un café, attendit que seul le médecin et son père ne soit dans la pièce pour dire ces mots qui changerait sa vie : « C’est maman qui l’a fait. »

Jo ne retourna pas chez lui, entre examens, photos, témoignage, il fut placé autre part, loin de tout cela. Il se prit de sa sœur quand elle lui rendit visite un « t’es un fouteur de merde » et entendit sa mère de loin lui hurler qu’il n’était pas un bon garçon. Que le bon Dieu n’allait pas lui pardonner. Jo arrêta de parler après cela, durant tout le procès d’ailleurs aussi, jusqu’à la condamnation de sa mère. Son père finit par être acquitté et eut sa garde. Les deux déménagèrent à Chicago, pour son travail. Nouvelle vie, nouveau départ. A contre coup, les sévices qu’il avait subis se manifestaient les uns après les autres. Il souffrait d’un syndrome post traumatique qui se traduisait par des crises d’angoisses, des terreurs nocturnes et un mutisme prononcé. Il mit 3 ans pour reparler.  Toute son adolescence, il travailla avec un psychologue pour gérer et panser ses blessures psychologiques. Et si son thérapeute réussit à lui faire reprendre une vie normale, il n’a cependant pas oublié et cela a toujours eu un impact sur ses relations. Au lycée, c’est un élève discret, mais très bon. Très doué en sciences. Connecter avec d’autres jeunes de son âge cependant n’était pas évident, surtout avec ceux du sexe féminin. S’affirmer ce n’était pas vraiment ça. Au final, celui qui le connaissait le mieux, c’était son psy, car son père était retourné à ses affaires et prospérait dans une petite affaire de fast food bio.

Jo finit par sauter des classes et termina le lycée à 16 ans. Durant ces années il découvrit une passion pour l’esprit. Lors des cours de psychologie, il se mit à s’intéresser à excès aux pathologies de l’esprit. Lui qui avait toujours été du côté receveur, se trouvait à vouloir être à la place de son psy. Il lui en parla d’ailleurs. Ce dernier , vu ses notes lui conseilla certaines écoles.  C’est ainsi qu’il entra en tant qu’undergraduate dans le programme de l’école de Rhode Island. Son père lui paya un appartement non loin de l’école. Pas question de campus. Il s’y plu. Pendant 3 ans et demi , il excella, voulant à tout pris intégrer une fac de psychiatrie de la ivy league, il négligea la fête et le social au profit de sa carrière. Il avait de l’ambition, elle se développait au détour de chaque cours, chaque stage. Certes, il s’accorda ci et là une pause.  Même les plus doués n’étaient au final que des êtres humains et le besoin primaire de se mêler à ses congénères était bien là.  Il ne faut pas croire, malgré son passé, malgré son incapacité de réellement se connecter aux autres et malgré ses angoisses, il réussit à se faire des amis, à faire des expériences. Dans un environnement où il y a des gens qui sont semblables, c’est plus simple.  Il ne révéla cependant jamais ce qui lui était arrivé, jamais n’expliqua aux quelques partenaires le pourquoi du comment de ses cicatrices.

Son MD, il le fit à Perelman,  université de Pennsylvanie. Une des meilleurs dans le domaine, une ivy league comme il le voulait. Enfin pouvoir être sur le terrain, apprendre, avoir des patients. Il finit par s’épanouir, s’affirmer et développer le médecin qu’il était. Des doutes, des fatigues, une vie d’étudiant qui travaille qui n’est pas si simple que cela, mais il faut bien se débrouiller. Après son MD, vint son doctorat.  Il obtint d’être muté à Chicago, tout en travaillant à distance pour Perelman. Son directeur de thèse était chef de service dans un des hôpitaux. C’était du pistonnage simple. Il passa après cela, son examen d’état et l’autorisation pour prescrire des médicaments. Il commença alors à travailler en tant que résident d’abord, puis titulaire par la suite. Dans son parcours, il choisit une double spécialité. D’une part la psychiatrie clinique, de l’autre la psychologie –criminologie. Cela fit qu’il est appelé pour dresser des portraits psychologiques de prisonniers afin de déterminer si oui ou non ils sont conscient de leurs actes ou non.  Cela reste marginal, à présent, surtout depuis qu’il est devenu chef de service il y a 4 ans. Mais cela lui a aussi permis de rencontrer son époux.

Pour cela il faut remonter 6 ans en arrière. Premier cas, premier témoignage et déjà il lui avait tapé dans l’œil. Et si les deux hommes ont eu des débuts difficiles, notamment parce qu’ils occupaient des fonctions publiques et que leur caractère respectif n’était pas compatible, il finit par s’unir, s’allier, se prendre d’affection pour l’autre. Les doutes, les disputes.  Jo est tombé sous le charme d'Elias Standford, mais cela a un prix. Leur relation est secrète, pour le bien de tout le monde. Cela ne dérange pas Jo, qui n’est pas quelqu’un qui se dévoile publiquement, et certes les galas, les évènements où normalement on emmène sa moitié, ils ne peuvent pas le faire ensemble, mais cette vie convient à Jo.  Le seul à savoir, c’est Martin et quelques amis. La nouvelle ne fut pas des plus simples à avaler pour son père, pendant près de 4 ans ils ne se parlèrent pas, à cause d’une remarque qui réveilla les vieux démons de Jo. Quand votre propre père vous dit que c’est la faute à votre mère que vous aimez les hommes, ça a du mal à passer. C’est après cette visite que Jo confia à Elias les détails de son passé, pourquoi cette remarque l’avait tant bouleversé. Mais Martin finit par s’excuser, quand il y a un an, Elias demanda Jo en mariage. Leur relation reste distante et quelque peu tendue, mais Jo n’est pas si rancunier. Ils y travaillent.  

Aujourd’hui, c’est une vie établie que vit Jo, avec une carrière aboutie et une réussite personnelle.
   

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Edward Coyle
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MessageSujet: Re: Dr Coyle ▬ Madness only to escape reality   Mar 8 Déc - 23:12

FELICITATIONS TU ES VALIDE!


Bienvenue dans le club très prisé des membres validés du forum. A présent que tu es validé(e), voici un petit guide des liens utiles pour démarrer ton aventure sur Call 911 Now!

Pauvre petit Jo'...


Comme tu es un animal social, tu ne peux pas survivre sans avoir des relations diverses et variées avec les autres joueurs. Rendez-vous ici.
Et comme nous voulons te suivre dans tes exploits, n'hésite pas à te créer un petit journal de tes aventures ?
Besoin d'un logement ou d'un lieu particulier à Chicago ? Je t'invite à déposer une requête.

Enfin, je t'invite régulièrement à venir faire un tour du côté du bocal de Maurice pour jouer et papoter de tout et de rien et à voter pour le forum pour que nous soyons encore plus nombreux à jouer ensemble.

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